L’avocat de Jorge Jesus a pris une décision radicale dans l’affaire Cristiano Ronaldo
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En froid avec son sélectionneur national, Cristiano Ronaldo (41 ans) a visiblement réussi à faire plier la fédération portugaise. Alors qu’une suspension était annoncée, la star d’Al-Nassr devrait faire son retour avec l’équipe du Portugal lors de la prochaine trêve programmée au mois de novembre. En attendant de voir comment vont se passer ses retrouvailles avec Jorge Jesus , CR7 a vu l’avocat de son sélectionneur, Luis Miguel Henrique, annoncer qu’il ne signera plus de chronique pour le journal Record …
« Il y a des chroniques qui s’écrivent avec le cœur et d’autres avec la conscience. Celle-ci fait partie de ces dernières – et ce sera très probablement la dernière que je signerai ici. Non pas sous la contrainte de qui que ce soit, mais par une décision purement et simplement personnelle. Pour moi, les faits sont très simples : Cristiano Ronaldo est un actionnaire de référence de Medialivre, propriétaire de ce journal. Alors que le capitaine est en conflit ouvert avec Jorge Jesus et, par ricochet, avec moi-même, il ne serait pas convenable, voire honteux, que je continue à collaborer et à être rémunéré par une entreprise dont il est actionnaire. Il n’y a pas d’indépendance intellectuelle sans indépendance financière. Celui qui s’exprime sur le pouvoir ne peut dépendre du pouvoir sur lequel il s’exprime. C’est de ce carcan que, dès à présent, je préfère me libérer, afin que personne, qui qu’il soit, ne pense ou ne rêve d’avoir la capacité de m’infliger une quelconque « conséquence ». La liberté qui ne s’exerce que lorsqu’elle ne coûte rien s’appelle la convenance. Et je n’ai jamais écrit par convenance. Enfin, un mot pour Cristiano Ronaldo. Une grande partie de ce que vous avez accompli pour vous-même, pour votre famille et pour votre pays a été défendue ici, louée et rappelée à ceux qui l’avaient le plus oubliée. Mais, par vos actions, vos comportements et votre obsession pour certains indicateurs, vous parvenez à ce qu’aucun adversaire n’a réussi à faire : gâcher notre capacité à nous souvenir de tout le bien que vous nous avez apporté. Vous vous entourez de plus en plus de ceux qui vous disent ce que vous voulez entendre et de moins en moins de ceux qui vous disent ce que vous devez entendre. C’est le destin des dieux et des autocrates : ils finissent seuls sur l’Olympe, entourés de miroirs. »